Tuléar, Anakao, une région côtière de toute beauté !!!
Chez les pêcheurs Vezo
Tuléar, plage et village d’Anakao

À l’arrivée de nombreux enfants, Stéphano, Jessico, Antonio, Prisca, Erika, et bien d’autres… nous proposent des pirogues en bois pour les garçons et des séances de massage pour les filles. Nous sommes dans un lieu touristique, ce ne sont plus les petits vendeurs du pays betsileo et il est bien difficile de s’en défaire…


Cela nous servira de leçon : nous ne sommes plus dans les petits villages où la confiance et l’honnêteté sont de mise. Fetra est ennuyé, car cela ternit l’image de ce village.
Pendant le repas, une femme assez âgée avec un lémur cata apprivoisé, et une jeune prénommée Sandra nous proposent des massages. Olivier et moi sommes partants pour le lendemain. Par ailleurs, Fetra négocie pour nous une sortie en pirogue à balancier sur l’îlot de Nosy Ve, avec un repas de langouste sur la plage.

En route, nous faisons un arrêt au pied d’un énorme banian puis allons vers la forêt de baobabs, qui se résume en fait à un seul baobab… certes gros !!! Sur le retour, les zébus s’arrêtent dans une côte très sablonneuse refusant d’aller plus loin et nous terminons donc le chemin à pied. Nous prenons un bain en attendant le coucher de soleil, mais les nombreux enfants reviennent à la charge et nous cassent les pieds.
Voyage vers l’île sacrée!
l’île de Nosy Ve

Nosy Ve est une île sacrée pour les pêcheurs et de ce fait, il y a quelques «fadis», tabous ou interdits, à respecter. Les pêcheurs font même des offrandes, tels des poulets qui ont ainsi recouvré leur liberté ! Il y a également de nombreux oiseaux endémiques. Tandis que certains vont se baigner, Christine et moi partons faire le tour de l’île par la plage; il nous faudra environ une heure.

L’après-midi, c’est farniente et trempette, car c’est marée basse. Nous attendons que la mer remonte pour remettre les pirogues à l’eau et regagner ainsi Anakao.

Une escale à Tuléar
Retour à Tuléar, Arboretum d’Antsokay, retour à Tananarive



Il a été créé vers 1980 à l’initiative d’un botaniste amateur suisse Hermann Petignat. La collection de plantes de l’Arboretum d’Antsokay est composée principalement d’espèces dominées par les familles Euphorbiaceae et Didiereaceae. Plus de 900 espèces y sont conservées dont 90% sont endémiques à la région du sud-ouest de Madagascar et 80% ont des vertus médicinales.
Nous pouvons également voir des baobabs. L’une des principales missions de l’Arboretum réside ainsi dans l’information et la sensibilisation du public à la nature et au respect de l’environnement. De retour à Tuléar en fin d’après-midi, nous assistons à l’ouverture d’un festival de musiques et danses traditionnelles de différentes ethnies. Nous sommes invités à danser. Patrick et Olivier sont acclamés par la foule! Après le repas, nous nous rendons à l’aéroport de Tuléar, mais nous ne prendrons l’avion que vers minuit… Mika nous attend à l’aéroport de Tananarive pour nous conduire dans un superbe hôtel non loin du centre.
Back to Tananarive!
Cité sacrée d’Ambohimanga, Tananarive marché de la digue


Quant à la case royale, elle est très sobre : une pièce unique séparée en quatre par un immense madrier. Au nord, la direction noble, on trouve le lit du roi. Il est en hauteur, symbole de domination et de communion avec les ancêtres. En bas, à l’opposé, le lit pour une de 12 femmes du roi. Au centre se trouve le foyer. Au sud, le côté des femmes, se trouvent les ustensiles de cuisine. À l’ouest, direction de la mort, épées et boucliers sont suspendus au mur. D’Ambohimanga nous avons une très belle vue sur Tananarive au loin et toutes les cultures en terrasses en contrebas. Ce lieu est très reposant.

Arrêt à la boutique « Pili Pili Dock », le spécialiste des épices de Madagascar, très belle boutique, mais un peu cher, avant de poursuivre vers le marché de la digue où nous achetons de la vanille, bâtonnets bien gonflés et très odorants qui n’ont rien à voir avec ce que l’on trouve en France à des prix exorbitants.


À tous ceux qui veulent voir des paysages extraordinaires et rencontrer une population accueillante et chaleureuse, Madagascar est la destination qu’il vous faut. Ne vous arrêtez pas à l’insécurité dont parlent les médias. Elle est certainement réelle à Tananarive, comme dans de nombreuses grandes villes du monde, mais dès que vous quittez la capitale, il n’y a aucun problème. Pour être tranquille, passez par une agence qui assurera la logistique de votre voyage ou bien louez un véhicule avec chauffeur, celui-ci saura vous conseiller et vous emmener dans les meilleurs endroits.

2 commentaires
Bonjour , avec mon ami nous allons voyagé a Madagascar en avril et nous aurions aimé faire un voyage un peu comme ce que vous avez fait, notamment les 13 jours de trek qui me font rever. Mais comment faisiez vous pour dormir est il possible de camper sur place ou bien dormiez vous dans des villages ? auriez vous l’email de votre guide a madagascar ? et combien ça vous est revenu par personne environ ?
Merci d’avance pour vos réponses,
Bonjour Amélie,
C’est sûr, vous allez adorer Madagascar et ses parcs si différents les uns des autres. Pour dormir c’était camping ou bien des gîtes dans les villages, construits pour recevoir des touristes, comme en pays Zafimaniry. Je vous contacte par email pour les coordonnées du guide et autre infos.