Lacs d’Apsoi et de Roburent, le top du bivouac!
Apsoi, un joyau caché
Refuge Campo Base, Chiappera, lac Visaisa, lac d’Apsoi ( +900m, -650m, 16km)


Nous nous restaurons copieusement, d’abord un petit déjeuner standard, que nous complétons après coup d’un cappuccino et d’un croissant au chocolat. Nous prenons également deux pique-niques, car nous avions juste oublié de compter le bivouac d’Apsoi, lors de notre ravitaillement!!! Après cette heure de détente, nous déambulons dans Chiappera, village très fleuri et bien entretenu, avec de belles fresques 
Nous attaquons vraiment la rando vers 10h30, d’abord un peu sur la route, avant de remonter par un sentier très agréable en forêt. Le lac d’Apsoi, notre objectif de la journée n’est pas indiqué. Nous avons de belles vues sur Chiappera et sur le rocher de la Croce Provenzale. Patrick regarde son tracé et s’aperçoit que nous avons raté la bifurcation. Demi-tour, et nous trouvons une marque bleu/rouge sur un rocher au-dessus. C’est le sentier Roberto Cavallero, mais à cet endroit c’est plutôt une sente peu fréquentée. Il monte droit dans la pente pendant 30mn, et heureusement il y a les marques de peinture pour ne pas le perdre! On termine en petits S bien raides dans un pierrier, avant de rejoindre une piste que nous suivons sur la gauche.


Roburent, la Belle de Nuit
Col d’Enchiausa, colletto Vittorio, bivacco Le due Valli, passo de Peroni, Monte Scaletta, col de la Scaletta, lac de Roburent (+1600m, -1500m, 23km)








L’Orrenaye, le théâtre d’ombres
Lac de l’Orrenaye, col de la Gipière de l’Orrenaye, col des Monges, Larche (+400m, -1100m, 19km)



On arrive vers 12h15 sous une grosse chaleur. On se dirige vers l’hôtel « Le relais d’Italie » chez Olivier Pallu, pour savoir s’il est possible de passer la nuit. Il va demander à sa femme qui s’occupe des chambres. C’est OK. À cause de la COVID, ils n’ont pas pris de personnel, et ils hébergent cette année uniquement les habitués et les randonneurs. On se mange une bonne omelette aux champignons, avec une salade du jardin fraîchement cueillie, sans oublier une bonne bière pour se désaltérer et un rosé bien frais.
Après une bonne douche réparatrice, un peu de lessive, il faut penser au ravitaillement pour les jours suivants. Il y a deux épiceries dont l’une, La Bonne Fourchette, est tenue par un couple très avenant. Il propose de nombreux plats faits maison et Corine négocie un pain d’épice et un pain aux raisins, qui seront tout frais demain. À l’hôtel, le patron nous régale avec une bonne soupe au pistou, du poulet fermier accompagné de pommes de terre rissolées et un fromage blanc avec de la gelée de rhubarbe. On n’oubliera pas Larche de si tôt!
