Au coeur du Groenland…
Fjord de Sermilik, fjord Ikâsaulaq


Fjord d’Amitsivartiva, fjord de Sermilik


Nous descendons vers un bel emplacement de campement, longeons le fjord, d’abord sur le sable puis la marée montante nous contraint à continuer à mi-pente dans un amas rocheux. Au bout d’une heure de progression difficile, nous arrivons sous un col que nous gravissons sauf Fabienne qui nous attend au pied. Les 400m sont avalés très vite, la motivation faisant oublier la fatigue.
Nous dominons le fjord et ses immenses icebergs, mais constatons que le fjord n’est pas si blanc que cela, la banquise est finalement bien morcelée. Que c’est beau! Patrick descend pour aller voir d’un peu plus près avant que Maxime nous appelle pour repartir. Il est difficile de s’arracher à de tels paysages, on voudrait toujours prendre une photo de plus! Nous rejoignons Fabienne, longeons à nouveau le fjord jusqu’à la plage de sable puis remontons par une pente raide jusqu’à un superbe canyon. Dur, dur, mais cela vaut le coup.


Avant de nous coucher, nous assistons à nouveau au lever de lune.
Fin de notre 1er trek, descente du fjord de Sermilik
Lever à 7 h, car le bateau vient nous chercher à 10h. Il fait toujours aussi beau. On commence à démonter le camp et à déposer les différentes caisses et bagages à l’endroit où nous avions accosté il y a 4 jours. Mais, c’était sans compter la marée qui descend bien vite et nous contraint à emporter de nouveau tout le matériel à l’autre bout du campement, là où pourra accoster le bateau. Dur, dur, car il y a de la distance et le matériel est lourd. À 10h Lars arrive, à 10h30 tout est chargé, et c’est parti en longeant le fjord Ariâ, direction Tinitequilaq pour une courte halte de 30mn.
C’est le jour du marché, mais il y a juste quelques cartons de vêtements et de chaussures déballés derrière la supérette. Tandis que Maxime fait le ravitaillement pour les 4 jours à venir, nous déambulons à nouveau dans le village. Le ciel est très clair ce matin et les photos seront bien différentes. Ici le saumon sèche au soleil, ailleurs un vieux poêle à bois termine sa vie à l’air libre, heureux premier plan devant des icebergs monstrueux.


