De la Haute-Ubaye à Chianale
Une incursion dans le Queyras italien
Lacs de Marinet, Col Marinet, Col Mary, Croce Provenzale, Col Bellino, Sant’Anne (+950m , -1700m)


Une pancarte indique le village de Chiappera. Cela nous rappelle une autre randonnée bivouac, les cascades de Stroppia, que nous avions faite avec Francis et Éliane. 
Philippe part devant, mais il se trompe d’itinéraire et traverse le torrent. La mousse recouvrant les rochers le fait glisser, il se retrouve les pieds dans l’eau, sur le dos, le sac l’empêchant de se relever. Il nous rejoint penaud, les pieds trempés, les chaussettes à essorer… Dommage que l’on ne l’ait pas vu. Cela aurait fait une belle photo pour le journal local 😉 Le ciel s’est voilé au moment du repas et nous mangeons rapidement. Nous croisons quelques VTT. Le soleil réapparaît enfin et les derniers mètres sous le col Bellino se font plus durs.

L’endroit est plutôt douillet et nous ne sommes qu’à 1850m, la nuit devrait être moins froide. Un peu plus bas, il y a la source de Sant’Anne, où les Italiens font la queue avec bouteilles et gobelets. Après renseignement, il paraît que l’eau est bénéfique et soigne tous les maux! Ce soir on se refait une santé! C’est l’heure du thé pour les uns, cappuccino pour les autres, ensuite les soupes se succèdent, et nous dégustons notre dernier plat déshydraté, les spaghettis bolognaises.
Une randonnée sans génépi, c’est comme un jour sans soleil!
Sant’Anne- col de Bondormir- gîte de Pra Mourel à Chianale (+1000m , -950m)




Pas de Pain de Sucre, cette année
Chianale, col Agnel, Col Vieux, lac Foréant, lac Egorgéou, L’Echalp (+1050m , -1200m)



Nous progressons vers la base du Pain de Sucre avant de redescendre sur le col Vieux d’où nous apercevons le lac Foréant en contrebas. Nous avons une belle vue sur la Taillante, belle dalle effilée. Tandis que Patrick reste en hauteur pour avoir une belle vue sur le lac Foréant, nous prenons
Au niveau du lac Egorgéou, une jeune femme du Parc régional du Queyras sensibilise les touristes à la protection de l’environnement. Nous poursuivons notre descente et rencontrons un jeune berger au bord du chemin. Nous échangeons quelques mots et lui offrons le pain et saucisson qui nous restent. Nous continuons et faisons une petite pause avant d’arriver, car la fatigue se fait ressentir. Vers 16h nous arrivons à la voiture, fatigués, mais contents d’avoir bouclé ce beau circuit de rando bivouac entre Queyras, Haute Ubaye et Italie.
